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Créa

Schwelle

Des mannequins générés par IA, du casting à la campagne, pour une marque de mode née de la nuit berlinoise.

Rôle
Casting IA, DA & pipeline local
Année
2026
Stack
ComfyUI · SDXL · OneTrainer · diffusers · Python
Triptyque des deux égéries générées par IA, Amara et Kasimir, en veste noire : couloir de béton, rue de nuit, studio
Contexte
Le vrai sujet : faire exister des mannequins entièrement générés, crédibles et reconnaissables d'une image à l'autre. Le terrain de jeu : Schwelle (« seuil » en allemand), une marque de mode fictive, noir mat, sans logo.
Ce que j'ai fait
Casting de huit profils, deux égéries avec comp-card, visages stables d'une image à l'autre. Autour d'eux : la veste V-01, la campagne, le studio, l'UGC. Tout en local (ComfyUI, SDXL, OneTrainer).
Résultat
En deux jours, deux égéries et une marque complète, du casting à la campagne. Égéries, pièce et prix sont fictifs.

La démarche

  1. Un casting généré

    Tout part d'un casting : je génère huit profils et j'en retiens deux, Amara Voss et Kasimir Lund, les deux faces du seuil. Chacun a sa comp-card d'agence, une histoire, des passions et des mensurations. Des seeds fixes gardent leurs visages cohérents d'une image à l'autre. Ce sont des personnages fictifs.

    Amara et Kasimir côte à côte, les deux égéries retenues
    Planche de casting : huit profils, deux retenus
    Comp-card d'Amara Voss, égérie féminine
    Comp-card de Kasimir Lund, égérie masculine
  2. La campagne de lancement

    Béton, lumière rasante, nuit. Le plan Instagram compte neuf posts sur trois semaines, en alternant portée (4:5) et détail (1:1). La voix est sèche : zéro emoji, pas de hashtag dans la légende, une signature qui revient à chaque post, « — au seuil. »

    Planche campagne/lookbook : six plans en béton, de nuit comme de jour
  3. Studio et fiche produit

    Pour la fiche e-commerce, je fais une série studio sur fond noir. Deux passes automatiques, que j'ai scriptées, affinent les rendus : une passe de réalisme et une retouche des visages et des yeux. La couture dorsale reste lisible sur chaque plan.

    Packshot studio de la veste et détail porté montrant la couture
  4. UGC : portée par de vraies gens

    À l'opposé de l'éditorial, une série « photo de téléphone » : selfie miroir, café à la main, lumière du jour banale, cadrage bancal. Les légendes sont écrites en voix de client, en minuscules, sans vocabulaire marketing. Elles sont pensées pour les Stories et le seeding.

    Planche UGC : selfie miroir, rue, café, lumière de jour banale
  5. La marque : un seuil, pas un logo

    Le nom vient du rituel de sélection à l'entrée des clubs, dedans ou dehors, sans jamais nommer un lieu. Je vérifie sa disponibilité (marques allemandes et internationales, domaines, réseaux) et je fais auditer le concept sous deux angles, business et crédibilité culturelle. La signature se décide ensuite : une couture-cicatrice verticale dans le dos, la seule zone du corps qu'on ne voit jamais soi-même.

    Couloir de béton plongé dans le noir, une seule source de lumière au fond
    Gros plan sur la couture-cicatrice verticale au dos de la veste
  6. Ce qu'ils portent : V-01 · NAHT

    Une veste plutôt qu'un t-shirt, parce qu'elle a de vraies coutures structurelles : la signature y joue un rôle, elle n'est pas décorative. Coton ciré noir mat qui ne renvoie pas la lumière, col montant, zip, finitions gunmetal. J'écris le cahier des charges destiné à un atelier et je positionne le prix face aux références de la scène.

    Lookbook complet de la veste V-01 : packshot, détails et portée par les deux égéries